Marie l’Or – Art-thérapeute & fondatrice de So’Ham à Anglet

Vignette du podcast de Marie l'Or art-thérapeute

L’art au service du deuil – Marie l’Or 🎙️ »Le chemin de l’art-thérapie, c’est de pouvoir toucher l’autre à l’endroit de son unicité, pour pouvoir l’accompagner au mieux dans son histoire personnelle. » Marie l’Or, de son vrai nom Marie-Laure Pichon est une artiste et art-thérapeute passionnée par la transformation intérieure, installée sur Anglet (64). Elle est la fondatrice de So’Ham, l’art du bien être. J’ai eu le plaisir de l’interviewer. Originaire de Saint-Étienne, elle a exercé de nombreux métiers, dont hôtesse marin sur des voiliers aux Antilles, ce qui lui a permis de consacrer du temps à la peinture. Ses premières créations artistiques se caractérisaient d’ailleurs par des thèmes marins. Après une formation en sensitive gestalt-massage, qui lui a permis de se reconnecter à son corps et aux sensations corporelles, elle a approfondi ses études en art-thérapie en travaillant sur le deuil et l’accompagnement des personnes âgées. Marie L’Or n’utilise pas seulement la peinture comme moyen d’expression. Elle explore également des thèmes tels que la géométrie sacrée, qu’elle découvre avec une conscience accrue, et qui lui permet de réaliser des œuvres vibratoires alignées avec les lois universelles. Ces créations, insolites et structurantes, sont destinées à équilibrer l’être humain en utilisant les vibrations des formes et des couleurs. Sa mission principale aujourd’hui est d’aider les autres à traverser des périodes difficiles, notamment le deuil, en utilisant ses compétences en art-thérapie. Elle propose des modules thématiques, où elle accompagne les participants dans le processus de deuil à travers des étapes d’accueil des émotions, de transformation et d’acceptation. En parallèle depuis de nombreuses années, elle pratique le yoga, notamment le Hatha Yoga et, plus récemment, le Kundalini Yoga, qui l’aide à renforcer sa structure intérieure et à maintenir une architecture solide sur laquelle s’appuyer. Ce sont ces multiples facettes que nous abordons dans cet entretien d’une grande richesse : ✨son parcours✨le processus créatif✨la géométrie sacrée ✨la problématique du deuil✨l’art-thérapie et comment l’art peut se mettre au service du deuil✨la philosophie de So’Ham✨sa raison d’être et ses valeurs✨sa définition du Nouveau Monde✨comment elle y prend part Installez-vous confortablement et immiscez-vous dans notre conversation. Bonne écoute.

Marie l’Or – Art-thérapeute et fondatrice de So’Ham

Photo de Marie l'Or, art-thérapeute et fondatrice de So(ham pour le podcast

Marie l’Or, art-thérapeute et fondatrice de So’Ham Publié le 30 septembre 2024, par Katia Crabé Temps de lecture : 40 min Présentation de Marie l’Or, art-thérapeuteInterview de Marie l’OrLe Nouveau Monde selon Marie l’OrLe portrait chinois de Marie l’Or Présentation de Marie l’Or, art-thérapeute Katia : Aujourd’hui, je suis ravie d’interviewer Marie-Laure Pichon. Nous sommes en Anglet, en bord de mer, à l’avenue des Dauphins, ça ne s’invente pas quand même. On s’est rencontrées sans se rencontrer au festival de Dolorès, au festival des arts et de la nature. Du moins, je suis venue au premier festival, mais on n’a pas eu l’occasion de se rencontrer, mais tu y étais en tant qu’exposante, Marie-Laure. Tu vas faire partie du prochain festival, si j’ai bien compris, tu vas nous raconter ça. Tu es une bonne amie à Dolorès, que j’ai aussi interviewée il y a quelques mois, on peut retrouver l’interview en ligne. Et suite à ça, tu m’as contactée, on a échangé, et puis nous voilà réunies pour partager qui tu es, pour que tu puisses te raconter à mon micro. Alors, tu as un tel parcours et bagage que je préfère te laisser te présenter à nous. Et ce que j’ai noté, c’est que le point commun est tout ce qui participe à la transformation de l’humain. Tout ce que tu fais dans ta vie, c’est le fil rouge, la transformation de l’humain. Alors, bonjour Marie l’Or. Comment vas-tu ? Interview de Marie l’Or Marie-L’Or : Je vais bien, c’est étonnant. J’ai des frissons là, tout à coup. C’est effectivement la transformation intérieure et donc de l’être humain. Je ne l’avais pas du tout anticipé, mais c’est le cours de ma vie qui m’y a amenée au fur et à mesure. Donc, tu as fait un petit clin d’œil avec l’Avenue des Dauphins. Et j’ai même envie de rajouter que je suis arrivée ici par magie. Et donc, en fait, je suis 1 Avenue des Dauphins, à un angle de rue, également avenue du rayon vert. J’ai eu du mal à choisir entre les deux. Mais donc, voilà, je prends les deux. Et ça dénote aussi d’une personnalité multiple, multiple facette. Donc, j’ai eu plusieurs étapes de vie qui correspondent à ma personnalité riche de curiosité et d’aimer plein de choses. Et dans le non-choix, j’ai découvert et je continue encore d’être ouverte à la découverte de belles choses. Katia : Qui es-tu, Marie-Laure ? Est-ce que tu peux te présenter à nous ? Marie-L’Or : En toute simplicité, je dirais que je suis une femme qui chemine. Je me souviens de l’école de Gestalt-thérapie à Triel où il y avait « je suis une femme debout, les pieds ancrés dans la terre et la tête dans le ciel ». Donc, en fait, je chemine avec mes difficultés. J’apprends à me connaître. J’utilise de plus en plus avec fluidité des moyens de transformation qui me permettent de rester moins longtemps la tête sous l’eau et d’avoir beaucoup plus les yeux dans les étoiles. Katia : Alors, ce qui est intéressant, c’est que tu ne t’es pas présentée par ta profession parce qu’on a l’habitude de se présenter par sa profession, par son métier, par ce qu’on fait, par son activité. Et tu as réussi à relever le défi de ne pas te présenter, par le prisme de ton métier. Intéressant. C’est une question qui est très difficile. Le qui es-tu ? Est-ce que tu peux te présenter ? En société, on décline son identité. Je m’appelle, je suis marié, j’ai tant d’enfants. Et je fais. Et toi, tu nous as présenté autre chose. Donc, merci aussi pour cette présentation. Marie-L’Or : C’est vrai que c’est différent. Alors, en même temps, je ressens que je suis identifiée très fortement à ce que je propose, au sens que la peinture et différentes choses dont je travaille, dont je vous parlerai, font réellement partie de moi. Mais depuis quand même longtemps, je suis animée de quelque chose d’intérieur fort. Et donc, la profession, mon quotidien, ce sont en fait à la fois moi et en même temps des moyens pour pouvoir œuvrer dans ce monde. Donc, il y a comme une petite voix, alors petite voix, mais très forte à l’intérieur de moi qui dit que je ne suis pas que cela. Et c’est pour ça que je me définis bien au-delà. En fait, pour moi, c’est cette conscience qui est venue s’incarner dans ce corps et œuvrer à mon échelle, à ma petite échelle, mais avec passion, le cœur dilaté, en tout cas. Je fais de mon mieux au quotidien, à chaque pas. Katia : J’ai rebondi, tu nous as parlé de peinture et nous sommes entourées de magnifiques peintures. Donc, j’ai le plaisir de voir tout ton travail. Ce que tu m’expliquais en préparant avant qu’on enregistre, qu’habituellement, toutes tes œuvres sont exposées. Elles ne sont pas chez toi. Et là, j’ai le plaisir, moi de bénéficier d’une exposition privée. Marie-L’Or : Oui, tout à fait, c’est le cas, étant donné que je suis à la Chambre d’Amour. Et à d’autres moments, les peintures vont être exposées, notamment chez Nature et Volupté, avec Audrey Barbarossa. Et il se trouve que je les avais récupérées. Elles ne sont pas encore reparties. Donc, elles sont là, autour de moi. Le studio est assez envahi. Donc, je vis dans l’atelier et l’atelier vit en moi. D’habitude, elles sont à l’extérieur. Et je reconnais que ça me fait énormément de bien, à moi aussi, qu’elles soient là. En fait, la création passe aussi par cet environnement. Lorsque je suis environnée de ces couleurs, ce que j’explique aux gens, elles agissent sur moi. Et ça me permet d’être en maturation créative à l’intérieur de moi. C’est une nourriture à la fois affective et visuelle, et bien sûr énergétique. Donc, en fait, ces moments où les peintures ne sont pas à l’extérieur, je m’en régale. Katia : Elles ont quelque chose de particulier. Marie-L’Or Oui, tout à fait. Alors, c’est vrai que

Maud Sarda – Label Emmaüs

Photo de Maud Sarda, directrice de Label Emmaüs

Maud Sarda, directrice de Label Emmaüs, l’e-shop de la seconde main Publié le 16 septembre 2024 par Katia Crabé Temps de lecture :  18 min Présentation de Maud Sarda, directrice de Label EmmaüsInterview de Maud SardaLe Nouveau Monde selon Maud SardaLe portrait chinois de Maud Sarda Présentation de Maud Sarda, directrice de Label Emmaüs Katia : Aujourd’hui, je suis ravie de donner la parole à Maud Sarda. Bonjour Maud, comment allez-vous ? Maud Sarda : Bonjour Katia, je vais très bien, merci beaucoup. Katia : Merci d’être là avec nous aujourd’hui. Vous êtes la cofondatrice et la directrice de Label Emmaüs, la première marketplace de solidarité et du réemploi. C’est par le biais de LinkedIn que je vous ai découverte et que j’ai découvert par la même occasion la plateforme Emmaüs dont j’ignorais jusqu’à présent l’existence. Je vais moi-même de temps en temps chiner au Emmaüs, près de chez moi. Et je fais partie d’une structure aussi s’inscrivant dans l’ESS, donc merci les réseaux sociaux. Est-ce que peut-être pour commencer, vous voulez bien vous présenter à nous et nous raconter votre parcours ? Interview de Maud Sarda Maud : Oui, c’est sûr que le défi de la visibilité sur Internet, il est conséquent. Même quand on s’appelle Emmaüs, même quand on est aficionado à la seconde main et qu’on fait partie de l’ESS, on ne nous connaît pas forcément. Ça montre bien effectivement que c’est compliqué d’exister en ligne. Ensuite, sur mon parcours, j’ai créé le label Emmaüs il y a huit ans et je suis depuis 15 ans dans le mouvement Emmaüs. J’ai été à Emmaüs France, qui est la tête de réseau du mouvement Emmaüs juste avant. On pourra peut-être expliquer comment est structuré le mouvement Emmaüs à un moment donné parce que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver. Mais avant Emmaüs, j’ai évolué dans un milieu très différent qui est Accenture. J’ai été consultante dans ce gros cabinet de conseil en organisation américain pendant cinq ans. C’était juste après mes études. C’était une école de commerce. Et sinon, j’ai grandi en Guadeloupe avant de venir en métropole pour les études après le bac. Katia : Comment est-ce que vous vous êtes connectée au mouvement Emmaüs la toute première fois ? Maud : Moi, je ne connaissais pas du tout Emmaüs parce qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’Emmaüs. Donc, ça n’a pas fait le choix. Ça fait partie de mon enfance, de ma culture familiale. On n’allait pas chez Emmaüs comme beaucoup de gens ont pu le faire. J’ai rencontré Emmaüs assez tardivement. J’étais déjà chez Accenture depuis quatre ans environ. Accenture fait partie de mon parcours pour des raisons assez rationnelles initialement, puisque j’avais fait un prêt étudiant pour payer mon école de commerce. Et donc, il fallait que je le rembourse. Donc, je suis allée travailler pendant le temps du remboursement, cinq ans pile poil, dans un cabinet type Accenture. Après, je ne regrette pas, c’était très formateur. Et puis, je n’ai pas choisi Accenture pour rien. Et ça m’a fait le lien avec Emmaüs parce que je savais déjà en rentrant dans ce cabinet qu’il y avait une fondation très importante. Et j’ai fait un prêt étudiant pour payer mon école de commerce. Cette fondation met à disposition ses consultants en intermission, en fait, pas de clients. Elle les met à disposition au secteur associatif de l’impact. Et donc, on peut faire des missions assez longues en étant payé par Accenture dans ce milieu. Et donc, moi, j’ai eu la chance pendant une année de partir en mission. Et j’avais bien en tête que ça me serve de passerelle, en fait, vers le moment où je vais de l’engagement et c’est ce qui s’est passé. Pendant cette année de mission, de compétences, j’étais à l’agence nouvelle de solidarité active qui a été créée par Martin Hirsch. C’est un laboratoire qui permet d’expérimenter les politiques publiques avant qu’elles se mettent en place. Le RSA, typiquement, a été expérimenté par cette agence. Et donc, j’ai rencontré Emmaüs à ce moment-là. Mon premier contact avec Emmaüs a été Gilles qui allait devenir mon responsable chez Emmaüs France. Il intervenait dans un atelier de réflexion sur l’insertion pour les personnes qui sortent de prison. Et c’est vrai qu’Emmaüs est très actif sur l’accueil de TIG, de travail d’intérêt général et au type de personnes qui passaient par la case prison. Katia : Petite parenthèse. J’avais interviewé Gabi Mouesca qui gère la ferme Emmaüs Baudonne à Tarnos. Ce qui est amusant, c’est que Gabi, en fait, ça a été mon collègue à Emmaüs France. Quand je suis venue, il y avait Gilles et il y avait Gabi. Et c’était la personne à côté de laquelle j’étais assise en arrivant à Emmaüs France. Et voilà, Gabriel a quand même été un de mes premiers contacts avec le mouvement Emmaüs. Donc, un contact quand même très fort, évidemment. Et donc, j’ai tout suivi. J’ai suivi Emmaüs sous son angle le plus militant parce que c’est vrai que c’est un mouvement qui est vraiment très actif pour les personnes les plus exclues de notre société. On accueille des personnes, je pense, que personne n’accueille. Et pas que des personnes qui sortent de prison, mais aussi beaucoup de personnes qui ont des parcours de rue depuis de longues années et beaucoup, beaucoup de personnes issues d’immigration. Et aujourd’hui, le profil largement majoritaire qui se trouve dans les communautés Emmaüs. Donc, moi, c’est ce qui m’a plu, c’est ce qui m’a fascinée, le militantisme. Katia : Je n’ai pas précisé au départ. Pour ceux qui ne connaîtraient pas très bien ce que c’est que l’ESS, l’économie sociale et solidaire, qu’est-ce qu’on pourrait en dire en quelques mots ? Maud : La loi de l’ESS, portée par Benoît Hamon a dix ans. Alors, au sens strict de la loi, l’ESS regroupe toutes les associations qui font partie de l’économie sociale et solidaire, des coopératives et des entreprises qui ont le statut ESUS d’utilité sociale. Parce qu’on va sur ces typologies de

Portrait sonore de Sophie Bruno – Réflexologue à Soustons

Portrait sonore Sophie Bruno réflexologue Soustons

Portrait sonore – Sophie Bruno, réflexologue à Soustons 🎙️“Le premier objectif, c’est d’amener du relâchement au corps et à l’esprit.” Sophie Bruno est réflexologue plantaire et palmaire installée à Soustons, dans le sud des Landes. Avant de se spécialiser dans ce domaine, elle a travaillé pendant 20 ans comme CESF (conseillère en économie sociale et familiale. Diplômée en 2002, elle a fait évoluer sa carrière entre le travail social, principalement en gérontologie et dans le maintien à domicile, et l’éducation et la promotion de la santé, traitant divers sujets tels que l’estime de soi, l’alimentation et l’activité physique. En 2013, un bilan de compétences confirme son aptitude pour la relation d’aide. Désireuse d’apporter un accompagnement alternatif aux personnes qu’elle accompagne, elle s’est formée en réflexologie après avoir été une cliente convaincue de ses bienfaits en 2009. En plus de la réflexologie, Sophie est praticienne en cohérence cardiaque, une méthode de gestion du stress par la respiration. Cette double compétence lui permet d’offrir un accompagnement complet aux personnes souffrant de divers maux, allant des douleurs sciatiques aux troubles menstruels, en passant par l’anxiété et les problèmes digestifs. Sophie exerce sans cabinet physique, pratiquant ainsi en itinérance, principalement à domicile dans plusieurs communes autour de Soustons. Elle travaille également en collaboration avec d’autres professionnels de santé pour offrir une prise en charge complémentaire. Ses valeurs d’écoute, de rigueur et de souci du bien-être des personnes qu’elle accompagne sont au cœur de sa pratique professionnelle. Pour contacter Sophie Bruno :✨Téléphone : +33 7 86 60 27 34✨Mail : sbreflexologie40@gmail.com✨Site internet : https://sophie-bruno.fr/ Vous souhaitez réaliser votre portrait sonore ?Contactez-moi sur mon site ou à l’adresse suivante : contact@redac-silve.com Chapitrage de l’interview : 00:00:10 – Introduction et présentation du podcast00:00:40 – Accueil de Sophie Bruneau, réflexologue00:01:16 – Présentation de Sophie et de son parcours professionnel00:08:12 – La transition vers la réflexologie et l’importance du relâchement00:09:27 – Comprendre la réflexologie et ses avantages 00:13:23 – Les types de problématiques traitées par la réflexologie00:18:27 – Contre-indications et précautions en réflexologie00:20:40 – Introduction à la cohérence cardiaque00:26:16 – Techniques de respiration et impacts sur la santé00:30:57 – Prévention et maintien de la santé00:33:01 – Défis personnels et professionnelles et la transition vers l’entrepreneuriat00:37:32 – Où trouver Sophie Bruneau et ses services00:40:49 – Complémentarité entre réflexologie palmaire et plantaire Lire la retranscription de l’interview

Sophie Bruno – Réflexologue

Photo du portrait sonore de Sophie Bruno, réflexologue

Sophie Bruno, réflexologue à Soustons (40) Publié le 7 août 2024, par Katia Crabé Temps de lecture : 20 min Retranscription du portrait sonore de Sophie Bruno, réflexologue L’émission du jour est consacrée à Sophie Bruno. Elle a été enregistrée le 25 juin 2024. Bonne lecture ! Portrait sonore de Sophie Bruno Katia : Bonjour Sophie Sophie : Bonjour, Katia. Katia : Comment vas-tu ? Sophie : Ça va, merci. Merci de me donner la parole par l’intermédiaire de ce portrait sonore. Katia : Si tu avais trois minutes pour te présenter, qu’est-ce que tu dirais ? Sophie : Je suis Sophie Bruno, je suis réflexologue, essentiellement pour l’instant, plantaire et palmaire. Je suis installée sur le secteur de Souston, dans le sud des Landes. Je suis landaise depuis toujours, j’habite dans le sud-ouest et je suis maintenant installée sur les alentours de Soustons. Katia : Alors, qui es-tu ? Est-ce que tu peux nous raconter ton histoire, ton parcours ? Qu’est-ce que tu fais aujourd’hui, dis-nous tout. Sophie : Comme je vous le disais, je suis réflexologue. Avant de devenir réflexologue, j’ai eu une première vie professionnelle puisque j’ai occupé pendant 20 ans le métier de conseillère en économie sociale et familiale. Donc, c’est un travailleur social. Plutôt le travailleur social du quotidien qui accompagne les familles, les personnes dans les problématiques du quotidien pur et dur. J’avais choisi ce métier après le lycée en définitive parce que c’est un métier ancré dans le quotidien et c’est ce qui m’anime en fait, qui me tient à cœur, c’est de pouvoir accompagner les gens à gagner plus d’autonomie pour vivre mieux au quotidien, mieux comme ils l’entendent eux évidemment. Et c’est vraiment pour ça que j’avais choisi le métier de conseillère ESF et pas notre métier de travailleur social parce qu’on touche vraiment au quotidien, au budget, à l’alimentation, à l’éducation, à l’environnement, à plein de domaines. Donc, j’ai été diplômée CESF, on appelle ça comme ça dans notre jargon, en 2002. J’ai travaillé à part égale à peu près 10 ans dans le champ du travail social, notamment en gérontologie, dans le cas du maintien à domicile, notamment en milieu rural et aussi en gériatrie. J’ai travaillé aussi 10 ans dans le champ de l’éducation et de la promotion de la santé où j’ai pu faire énormément de choses, beaucoup d’accompagnement de ce qu’on appelle les acteurs relais qui sont les parents, les enseignants, toutes les personnes qui vont accompagner d’autres personnes. J’ai travaillé beaucoup avec eux sur des sujets de santé qui permettent ensuite d’amener les populations à plus d’autonomie sur ces sujets de santé et surtout à faire des choix éclairés, par rapport à ça. Donc, j’ai travaillé sur des sujets de tous les jours, l’estime de soi, les compétences psychosociales, l’alimentation, l’activité physique, sur la santé environnementale, en petite enfance, à l’école, sur l’image du corps avec les adolescents et les adultes. J’ai travaillé dans beaucoup de milieux de vie pendant ces 10 années-là, à la crèche, dans les maternelles. J’ai travaillé à l’école, au collège, au lycée, mais j’ai aussi travaillé avec la PGJ par exemple. J’ai travaillé dans le milieu du travail, sur comment travailler et prendre en compte les habitudes de vie des équipes et des salariés dans le milieu du travail. Ce sont quelques exemples, mais j’ai continué en fait pendant ces 10 années-là à vraiment m’intéresser au concret de tous les jours des gens et comment les outiller, comment travailler avec eux, comment ils peuvent s’approprier en fait tous les messages de santé qu’on entend, à partir de qui ils sont, de leur histoire et comment ils peuvent les apporter. Les mettre en place ou pas, parce que ça c’est leur choix, et comment on peut les accompagner à se sentir mieux au quotidien. Katia : Et à quel moment est-ce que tu as fait évoluer ta pratique vers la réflexologie ? Sophie : En fait, il y a eu un moment, mais mon souhait c’était vraiment de continuer à accompagner les gens. J’avais fait un bilan de compétences en 2013 parce que j’avais envie de changer, de voir autre chose, etc. Mais ce bilan de compétences a vraiment confirmé que j’étais faite pour la relation d’aide, donc ça a été un peu compliqué de partir sur de la comptabilité ou autre chose, ce n’est vraiment pas ressorti. Donc je me suis dit : « mais en fait, il faut que tu t’y fasses. T’es née comme ça, t’as grandi comme ça, donc voilà, ça fera partie de toi cette empreinte de vouloir accompagner les gens qui le souhaitent évidemment». Et bien justement en fait, la vie a fait que je me suis à un moment donné aussi intéressée au-delà de ce que je sais faire, à qui je suis et à comment je vis, à comment je grandis, à comment je progresse avec mon entourage. Et donc je me suis dit : « tu pourrais aussi accompagner les gens autrement, parce qu’aussi ils le choisissent de venir te voir ». Quand on est travailleur social, dans le social, les gens souvent ne vous choisissent pas de venir vous voir, ils viennent parce qu’ils sont à un moment de rupture, de transition, qu’ils ont besoin d’être accompagnés pour pouvoir passer un cap et gagner en autonomie pour pouvoir poursuivre leur chemin. Moi j’avais envie de pouvoir être là parce que les gens le choisissent, même si c’est quand même une période de transition pour certains, parce qu’à un moment donné ils font le choix de s’occuper d’eux aussi et pas que des autres, parce que beaucoup de gens sont aussi les aidants de quelqu’un d’autre dans le quotidien, ils ne pensent pas toujours à eux. Donc j’ai cherché ce que je pouvais faire en toute autonomie, sans être forcément dans une structure. Je voulais vraiment essayer de trouver un métier qui me corresponde et qui corresponde à mes valeurs, à qui j’étais, à comment je percevais l’accompagnement au bout de 20 ans. Et donc ça a été en fait comme un éclair.

[Extrait] Portrait sonore Sophie Bruno – Réflexologue

Photo de l'extrait du portrait sonore de Sophie Bruno

[Extrait] Portrait sonore – Sophie Bruno 🎙️Sophie Bruno est réflexologue plantaire et palmaire. Elle est également formée à la cohérence cardiaque. Elle est installée dans les Landes (40). Elle intervient sur Soustons et ses environs. Voici un extrait de son portrait sonore. Pour contacter Sophie Bruno :✨Téléphone : +33 7 86 60 27 34 ✨Mail : sbreflexologie40@gmail.com✨Site internet : https://sophie-bruno.fr/ Vous souhaitez réaliser votre portrait sonore ? Contactez-moi sur mon site ou à l’adresse suivante : contact@redac-silve.com 

Best of 2 Nouveau Monde

Photo de l'épisode 2 C'est quoi le Nouveau Monde pour mes invités

[Best of #2] C’est quoi le Nouveau Monde ? Paroles d’invités 🎙️Le podcast Aujourd’hui, écrivons demain prend quelques jours de vacances. En attendant son retour sur les ondes à la mi août, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir ce que recouvre la notion de Nouveau Monde pour mes invités. Dans ce deuxième best of, retrouvez pêle-mêle : #2 William Larqué, auteur parolier, fondateur et responsable artistique d’Artistes en Herm et membre du groupe Alios (Herm, Landes) #6 La Petite Voix d’Iris, thérapeute énergétique et chamanique (Capbreton, Landes) #8 Casa d’Aqui, friperie, coffee shop, épicerie locale (Tarnos, Landes) #9 Pierre-Arnaud SY, coach, formateur, fondateur de PuissanceZ (Amiens, Haut de France) #10 Stéphanie Maurès, coach professionnelle, experte de la numérologie consciente et constructive (Mérignac, Gironde) #14 Eva Kahina PILAT, experte en coaching narrative (Bayonne, Pyrénées Atlantiques) #17 Maïder Etcheverry, naturopathe, auteure “Prendre soin du vivant » (Tarnos, Landes) #18 Agnès Capély, auteure et fondatrice de Mensabark Editions (Soustons, Landes) #20 Oléa Ad Sana, marque de cosmétique et de soins énergétiques (Hossegor, Landes) #24 Gabi MOUESCA, fondateur et directeur de la Ferme Emmaüs Baudonne (Tarnos, Landes) #26 Louis Fouché, médecin anesthésiste animateur, auteur, conférencier (Marseille, Bouches-du-Rhône) #29 I love my dog, pension et refuge pour chiens libres et heureux (Saubrigues, Landes) #31 Juliette DARGAND, auteur et créatrice du podcast Rencontres Surnaturelles (Bretagne) #32 Clémentine Coppolani, coach vocale et créatrice du podcast La clé de la voix (Marseille, Bouches-du-Rhône) Interview Parlons Nouveau Monde avec Alain Bezançon et Jean-Baptiste Mennetrey Saurez-vous les reconnaitre ? Installez-vousconfortablement.Bonne écoute.

Best of #1 Nouveau Monde – Paroles invités

Vignette du premier best of C'est quoi le nouveau monde pour mes invités du podcast

Best of #1 C’est quoi le Nouveau Monde ? Paroles d’invités Publié le 22 juillet 2024, par Katia Crabé Temps de lecture : 25 min Présentation de ce premier best of C’est quoi le Nouveau Monde ?Le Nouveau Monde selon Fanny CourauLe Nouveau Monde selon Laurence BenoistLe Nouveau Monde selon Benoit FlamecLe Nouveau Monde selon Frédérique Vanryssel de VoxpreneurLe Nouveau Monde selon Mélodie SachsLe Nouveau Monde selon Marie, Thomas et William du groupe AliosLe Nouveau Monde selon Christel VoisinLe Nouveau Monde selon Maïlys IriartLe Nouveau Monde selon Vanessa Fontagné, de l’école Les enfants sous les pinsLe Nouveau Monde selon Christelle CharlierLe Nouveau Monde selon MindusLe Nouveau Monde selon Christel Dubrulle Présentation de ce premier best of C’est quoi le Nouveau Monde ? Katia : Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Aujourd’hui écrivons demain, le podcast qui met en lumière les acteurs du nouveau monde et favorise l’éveil des consciences. Je m’appelle Katia, je suis l’hôte de ce podcast et je suis la fondatrice de Rédac Silve, une entreprise de rédaction pour les professionnels et les particuliers. D’un côté j’aide les acteurs du nouveau monde à se raconter et à se rendre visible en rédigeant leur contenu sur le web et les réseaux et en leur donnant la parole à travers ce podcast et en leur donnant la parole sur ce podcast. Et de l’autre j’aide les particuliers à écrire leur biographie, les témoignages, c’est mon dada. A travers ce podcast je vous propose de découvrir comment des humains engagés et conscients participent aujourd’hui à la construction du monde de demain, le nouveau monde. Ils aspirent à un monde plus juste et plus respectueux du vivant. Ils se préoccupent des humains, des animaux et de l’environnement dans le monde. Ils se préoccupent des humains, des animaux et de l’environnement dans lequel ils évoluent et favorisent leur mieux-être. Tels des colibris, ils apportent leur pierre à l’édifice. Ils sont le changement que l’on veut voir dans le monde. Tous les lundis je mets en ligne une nouvelle interview d’un acteur du nouveau monde pour que vous puissiez connaître son histoire et son talent, comprendre qui il est, ce qu’il fait, comment il est arrivé à faire ce qu’il fait, savoir ce qu’il apporte à ce nouveau monde. Je vous embarque avec moi le temps de cette rencontre. En toute authenticité et humilité. Nous sommes le 22 juillet, nous sommes donc en plein été et le podcast aujourd’hui écrivons demain a pris quelques jours de congé. Alors en attendant son retour sur les ondes à la mi-août, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir ce que recouvre pour chacun de nos invités la notion du nouveau monde. Et petit rappel, si vous avez envie de soutenir le podcast, n’hésitez pas à liker. A vous abonner, à mettre un commentaire, 5 étoiles sur les plateformes Apple Podcasts ou Spotify. Partagez surtout, voilà. N’hésitez pas à nous donner un petit coup de pouce. Et puis pour rappel également, j’avais créé une cagnotte Tipeee si jamais vous aviez envie de nous donner un petit coup de pouce financièrement pour nous permettre de continuer cette aventure. Je vous laisse avec nos invités. Installez-vous confortablement. Bonne écoute. Le Nouveau Monde selon Fanny Courau Katia : Fanny, c’est pour toi le nouveau monde si tu devais nous le définir en quelques mots ? Fanny : Le nouveau monde, ce serait pour moi un monde où on accorde ou on remet au centre l’humain. L’humain et toute son importance. Où l’humain n’est pas un moyen de s’enrichir, mais au contraire, en inverse, l’argent est un moyen du plein potentiel de l’humain. Donc pour moi c’est ça. Et surtout, le nouveau monde, pour moi les acteurs du nouveau monde, c’est ceux qui sont en connexion avec ce qui résonne à l’intérieur d’eux, leur petite voix, qui suivent leur intuition, qui sont en capacité effectivement d’oser mettre en place des choses qui peut-être n’existent pas, qui sont peut-être à contre-courant de ce qui est proposé. Et quand je dis à contre-courant, je ne dis pas forcément en opposition, en tout cas à côté des gens qui ont envie de voir des transformations. Pour le bien-être des individus, pour le bien commun qu’est notre planète, pour le vivant. Et puis surtout, travailler effectivement, s’ouvrir à soi, mais pour s’ouvrir aux autres. Parce qu’aujourd’hui effectivement, pour moi, les acteurs du nouveau monde, c’est dans une visée de coopération. Je pense que travailler tout seul dans son coin, c’est difficile aujourd’hui. Et du coup, c’est d’être en réseau dans une visée de coopération. Il y a une phrase qui me vient : « Tout seul, on va plus vite, mais ensemble, on va plus loin. » Katia : Et toi, en quoi est-ce que tu penses pouvoir y apporter ta pierre ? Ou qu’est-ce que tu souhaiterais pouvoir y apporter à ce nouveau monde ? Comment tu te situes ? Comment tu y participes ? Fanny : C’est une bonne question. En toute humilité, ce que j’apporte ou ce que je sème, alors est-ce que c’est une pierre ou une graine ? Je ne sais pas. Mais c’est vraiment d’espérance, de confiance, de courage, se dire que tout est possible. Que oui, par moments, c’est difficile, on peut baisser les bras, on peut courber le dos, mais qu’il y a toujours une réponse et une solution, qu’elle soit à l’intérieur de soi ou à l’extérieur, voilà, d’aller chercher. Oui, une réponse à un problème ou une solution à un problème. Katia : Oui, tout problème a sa solution. Fanny : Exactement. Mais parfois, on n’a pas toujours les cartes en main. Et c’est là de savoir effectivement aller travailler en réseau, en équipe, ensemble. Si moi, aujourd’hui, je n’ai pas la réponse, ou si toi, aujourd’hui, tu n’as pas la réponse, peut-être qu’en parlant, en discutant, l’autre pourra en tout cas t’aider à trouver effectivement, en tout cas, un début de réponse. C’est la force de l’intelligence collective. Oui, c’est cette force-là. Le Nouveau Monde selon Laurence Benoist Katia : Qu’est-ce que c’est le nouveau

Best of 1 Nouveau Monde

Photo premier best of C'est quoi le Nouveau Monde

[Best of #1] C’est quoi le Nouveau Monde ? Paroles d’invités 🎙️Le podcast Aujourd’hui, écrivons demain prend quelques jours de vacances. En attendant son retour sur les ondes à la mi août, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir ce que recouvre la notion de Nouveau Monde pour mes invités. Dans ce premier best of, retrouvez pêle-mêle : #38 Mélodie Sachs, formatrice en pratiques chamaniques (Landes) #3 Fanny Courau, facilitatrice et coach en psychologie positive (Pyrénées Atlantiques) #41 Christelle Charlier, deep coach, spécialisée en intelligence émotionnelle et créatrice du podcast La Voie du Menfoutisme (Loir-et-Cher) #7 Maïlys Iriart, médiatrice généraliste et familiale (Pyrénées-Atlantiques) #37 Frédérique Vanryssel, experte de la voie parlée, fondatrice de Voxpreneur (Rhône) #1 Christel Dubrulle, ludocoach (Landes) #40 Vanessa Fontagné, fondatrice et directrice de l’école alternative Les Enfants sous les pins (Landes) #35 Laurence Benoist, coach en évolution personnelle et bibliothérapeute (Pyrénées Atlantiques) #39 Alios, groupe de musique ultrasensible de Folk-rock poétique parsemée de slam (Landes) #36 Benoit Flamec, illustrateur et dessinateur de l’invisible (Maine-et-Loire) #6 Mindus, artisan d’art vibratoire et sculpteur (Landes) #4 Christel Voisin, kinésiologue et géobiologue énergétique (Landes) Saurez-vous les reconnaitre ? 😊 Installez-vous confortablement. Bonne écoute.

Aujourd’hui écrivons demain fête ses 1 an !

Photo de Katia Crabé pour fêter les 1 an de son podcast

Aujourd’hui, écrivons demain fête son premier anniversaire le 7 juillet 2024 ! Publié le 15 juillet 2024, par Katia Crabé (enregistré le 6 juin) Temps de lecture : 30 min Présentation de l’épisode Interview de Katia Crabé par Hélène Rose Biard Présentation de l’épisode Katia : Bienvenue sur un nouvel épisode d’aujourd’hui écrivons demain. Mon podcast a fêté ses un an le 7 juillet dernier (2024). Je n’aurais jamais cru célébrer cela. Moi qui peux avoir tendance à ne pas aller au bout de mes projets, à abandonner par manque de motivation et de rigueur. Il n’en est qu’à ses balbutiements et pourtant, il fait partie des 1% des podcasts qui dépassent les 23 épisodes. Il est vrai que cela demande du temps, de l’organisation, de la ténacité, de l’engagement et de la patience. Le podcasting est une course de fond. C’est un épisode un peu spécial que je vous propose parce que ce n’est pas moi qui vais l’animer mais Hélène. Hélène Rose Biard est coach et la fondatrice et la dirigeante d’Eklosion. Elle se décrit comme une « éclaireuse et allumeuse de réverbères ». La spécificité de son accompagnement est qu’elle nous aide à sortir du tunnel, du moins à entrevoir le bout du tunnel, lorsque l’on traverse des épreuves et que l’on ne voit que le côté sombre de ce qui nous arrive. Et en y regardant de plus près parce que j’ai re enregistré cette intro dans l’après-coup, c’est exactement ce qu’il s’est passé dans cette interview, pas comme les autres. Une interview introspective, éprouvante enregistrée le 6 juin, dans une période compliquée pour moi qui pourrait s’apparenter à une séance de coaching en live ! Même si ce n’était pas du tout l’intention. Etonnant ! Hélène et moi, nous nous sommes rencontrées grâce à mon podcast il y a quelques semaines, sur les réseaux d’abord puis pour de vrai autour d’un café comme aujourd’hui. C’est naturellement qu’elle m’a suggéré l’idée de m’interviewer pour m’aider à faire le bilan de cette première année. Je n’ai pas réfléchi et ai accepté instinctivement, intuitivement sa proposition. Ce n’est pas l’exercice pour lequel je suis le plus à l’aise mais j’ai trouvé l’idée d’inverser les rôles sur mon propre podcast, originale et je me suis sentie en confiance. Je ne peux m’empêcher de penser à Nico, d’Osez by Nico, qui s’était prêté au jeu des questions de Stéphane Allix, qui lui avait proposé spontanément, comme Hélène l’a fait avec moi, de l’interroger pour fêter la première année de son podcast. Nous n’avons pas vraiment préparé cette rencontre. Hélène m’a partagé les grandes thématiques qu’elle souhaitait aborder parce qu’elle voulait laisser la magie opérer et faire la place à la spontanéité du moment. Je passe donc mon micro à Hélène. Installez-vous confortablement et immiscez-vous dans notre conversation. Belle écoute. Interview de Katia Crabé par Hélène Rose Biard Katia : Bonjour Hélène. Hélène : Bonjour Katia. Comment vas-tu ? Katia : Très bien. Je suis très heureuse d’être avec toi aujourd’hui pour fêter ce premier anniversaire. Hélène : C’est le premier anniversaire de ton podcast que tu as célébré hier. Et en fait, c’est drôle parce que lorsque nous nous sommes rencontrées pour la première fois, je t’ai proposée de t’interviewer car tu as pour habitude de mettre en lumière les autres. Alors, je trouvais juste d’orienter le projecteur sur toi aussi. Et ça tombait bien parce que tu avais un créneau pour diffuser ce podcast au moment des un an. Et alors, comment tu sens-tu aujourd’hui à l’idée de fêter ce premier anniversaire ? Et à l’idée d’être mise en lumière ? Katia : Alors, je suis très contente de pouvoir raconter à mon tour l’aventure de ce podcast et que tu m’aies fait cette proposition-là que je trouvais assez chouette. Je ne me voyais pas très bien faire un épisode toute seule à raconter mon aventure depuis cette dernière année. Donc, je trouvais sympa que tu me proposes de me questionner et puis de lâcher prise parce que c’est aussi un peu la thématique du jour. Et je suis un peu stressée en fait. On a un peu préparé avant d’enregistrer. Une espèce de stress à l’idée de prendre la parole et puis aussi rattachée à la situation du moment. Hélène : Tout va bien. Katia : Oui. Hélène : Tout ira bien. Katia : Là, tout de suite. Là, maintenant, tout va bien en effet. Hélène : Oui. Tout va bien se passer. Alors, dis-moi, Katia. Lors de notre première rencontre, je t’ai proposé de te présenter en me disant qui tu étais. Parce que je trouve le qui tu es plus savoureux que le que fais-tu. Alors, est-ce que tu veux bien me dire qui tu es, Katia ? Katia : Quelle question ! Je dirais une femme de 45 ans bientôt, en chemin. Mais en chemin de qui, de quoi ? Bonne question. En quête de sens. Je crois que c’est ça en fait. Peut-être encore en pleine crise existentielle ou du moins en questionnement existentiel. À essayer de comprendre où nous allons, où je vais, d’où je viens. Qu’est-ce que je fais là, sur cette planète et dans ce monde dans lequel je ne me reconnais pas. Je crois que c’est ce que j’aurais envie de te répondre. Dans une quête spirituelle, plutôt marquée en ce moment où on enregistre. Oui, je me pose beaucoup de questions sur « Mais qu’est-ce que je fous là ? » Hélène : Est-ce que tu as une anecdote à raconter qui corrobore cela ? Katia : Par rapport à mes questionnements existentiels ? Je sais que c’est la réflexion que j’ai faite à une amie quand on est allées marcher il y a quelques jours. On était en train de marcher autour du lac d’Hossegor et en train de parler toutes les deux de notre situation respective. Une amie que j’ai rencontrée à la Coopérative où je suis qui est aussi dans l’entrepreneuriat et qui va aussi changer de cap parce qu’elle a trouvé un travail pour la rentrée. Son activité n’a

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